Peau d’Ane le 14/10/2013

La compagnie comme si continue son exploration du conte et part en voyage avec une nouvelle création. 3 comédiennes et un musicien vont venir s’installer au milieu d’une grange et nous conter l’histoire de Peau d’Ane.
Ces 4 conteurs utiliseront leur langue, qu’elle soit verbale, signée ou percussive. 3 langues, 3 cultures, 3 façons de dire le monde. Un rideau tendu pour faire théâtre, car c’est bien de cela qu’il s’agit. Un rideau qui pourra se transformer en castelet si les mains s’animent devenant personnage, ayant leur mot à dire et leur vie propre. En fond de scène, un écran se découpe en conte de fée et se décline en 16-9ème pour jouer d’ombre et de lumière, nous permettra de nous amuser avec la réalité en la transformant, de jouer à nous faire rêver, avec ce qui est caché – montré, d’ajouter une
pincée de magie. Il fait grandir les personnages, transforme la batterie en château, en âne, en forêt. Il est un lieu d’artefact, le territoire de la marraine-égérie.
Une batterie, sur son lit de paille pour planter un décor, suivre l’histoire et laisser voyager son imaginaire. Elle sera tout à la fois, instrument de musique, château, forêt, ciel en plein orage,… Cet instrument, décor, personnage, tout à la fois, fera voyager les yeux et les oreilles, vibrer les corps. Une comédienne plantera le rôle de peau d’âne, tandis que les autres s’amuseront à passer d’un personnage à l’autre, pour tour à tour l’effrayer, la rassurer, s’amuser d’elle, bref la faire avancer sur le chemin de son émancipation, et lui faire découvrir sa liberté individuelle. L’âne et la marraine accompagneront cette histoire : le premier, du haut de sa palette, deux baguettes dans les mains. Il a son estrade, bricolé dans du bois brut. Elle est mobile, un autre espace de jeu, plus petit, comme un radeau qui permet le voyage. La seconde, petite conscience ou grand modèle, celle qui guide, sert de référent, se matérialisera sous la forme de grandes icônes du cinéma, ces égéries qui ont fait rêver des génération… Voilà la première page d’un cahier qui s’ouvre à peine… aventure à suivre de très près…